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Remplis ton ombre de lumière !

Comment faire pour mettre plus de lumière dans nos parts d’ombre ? Vous allez me dire que la réponse est dans le titre, et pourtant… ?

Accrochez-vous, c’est parti !

Pour Carl Gustav Jung, l’ombre représente une partie de nous-mêmes que nous ne reconnaissons pas comme faisant partie de notre personnalité. Il précise en plus que lorsque nous ne voyons pas l’ombre en nous, nous la projetons sur les autres, ou bien nous la laissons se retourner contre nous, ce qu’il appelle la « déflation ». Je ne suis pas un expert, et pourtant, il me semble que si l’on veut travailler sur notre part d’ombre, il faut avant tout en avoir conscience. C’est donc la première étape : le point entre sa part d’ombre et sa part de lumière. Grosso modo : Qu’est-ce que je fais de bien et qu’est-ce que je pourrais améliorer ?

Comme en cuisine, certaines recettes réclament un certain tour de main. Pour celle qui nous intéresse et pour ce qui me concerne, je cherche autant que possible à être honnête avec moi-même, et être authentique. Et là, avec beaucoup de bienveillance (c’est important), je commence à me pencher sur ce que je fais de bien et ce que je pourrai améliorer. Ce que je fais de bien, sans me surestimer mais sans me sous-estimer non-plus, je le mets de côté, bien au chaud, je le réserve pour plus tard. J’en aurai besoin dans la suite de la recette.

Et ce que je pourrais améliorer ? En quoi est-ce un problème pour moi ? Généralement, ce n’est pas un problème… pas tout à fait… enfin, pas encore… mais sincèrement ce n’est pas facile de vivre avec ses difficultés, ses limites, ses erreurs du passé, ce que je crois être, ce que je crois de mon environnement, de mes amis, de mon couple, de mon travail… mais ce n’est pas vraiment un problème, j’ai vécu avec tout ça jusqu’à présent, je peux bien continuer 😉 Oui, mais dans le même temps, je dois être honnête, ça me bloque un peu, parfois.

Et si je ne résous pas ce problème à moyen ou long terme, quelles vont être les conséquences pour moi ? Ah oui, ça se complique un peu. Je peux bien continuer comme ça, mais si je me pose la question, c’est bien qu’il y a un petit souci… Et les conséquences, je n’ai pas vraiment envie d’y penser. Et encore ? Ça me bloque un peu… Et encore ? Ça pourrait me bloquer complètement… Et encore ?… Et encore ?… Ça me fait peur, il y a des choses que je n’ose pas faire. Pourtant j’ai le souvenir d’en être capable, du moins je le crois… et j’ai bien l’impression de pouvoir me dépasser ?!

La situation idéale serait de dépasser cette peur, de me sentir capable et de retrouver confiance en moi.

Et qu’est-ce qui fait que je n’ai pas confiance en moi ? Je crois que… [STOP !]

« JE CROIS QUE… » trois mots d’une puissance incroyable. Trois mots qui nous propulsent en avant à réaliser de grandes choses ou bien qui limitent franchement nos capacités. Trois mots qui nous font entrer dans un autre univers, ou qui nous enfoncent un peu plus et l’on sombre…

N’aies pas peur… Regarde ce dont tu viens de prendre conscience. Regarde ta part d’ombre. Ok, ce n’est pas forcément agréable, mais regarde-la bien en face, c’est aussi toi. Fais la remonter, accueille-la, prends soin d’elle et soigne la. Sois bienveillant, mets-y de l’amour, de la sincérité, de la gentillesse. Prends la contre toi… Elle ne se laissera peut-être pas faire, sûrement, alors apprivoise la et prends la dans tes bras. Apporte ta chaleur, et à feu doux mets-y ton indulgence, ton pardon et porte la doucement vers la lumière.

Au passage, c’est important pour la suite, j’ai longtemps cru que le péché signifiait faire mal, être mauvais, et au bout du bout, être banni du Paradis à la moindre erreur commise. Eh bien savez-vous qu’en réalité « pécher » signifie « manquer sa cible », ou bien « être dans l’erreur » ou bien encore l’ »égarement » ? Voilà qui change le point de vue, non ?

Mes parts d’ombre sont remplies d’erreurs, de cibles manquées, d’égarements… d’impuissances, de lâchetés, de faiblesses… Dans notre recette, il faut alors se laisser un peu de temps pour les apprivoiser, de manière à ce qu’elles ne soient pas aveuglées par la lumière. C’est seulement une fois apprivoisée que, de plus en plus sereinement et avec tendresse, je dépose ma part d’ombre dans la marmite, et j’y ajoute des joies, du plaisir, de l’enthousiasme, de l’envie… ne me demandez pas les proportions, elles sont uniques à chacun. Petit à petit, j’ajoute ainsi ma part de lumière que j’avais réservée. Je laisse « vibrer » à feu doux et constant, de telle manière que mes parts d’ombre et de lumière se mettent au diapason l’une de l’autre et fasse vibrer ma vie. Petit à petit, elles vont se remplir d’une nouvelle lumière qui va grandir.

L’union de mes parts d’ombre et de lumière formeront ainsi un tout équilibré : celui que je suis pleinement, ce que Carl Gustav Jung appelle également le « soi ». Les alchimistes appellent cela : les noces. C’est la prise de conscience des contraires, des dimensions masculine pour la femme et féminine pour l’homme, respectivement l’animus et l’anima.

Pour l’homme, l’archétype féminin (anima) vers lequel il se sent attiré progresse selon 4 niveaux :

  • La femme primitive
  • La femme romantique
  • La femme vénérée
  • Sapienta, la sagesse éternelle

Pour la femme, l’archétype masculin (animus) est représenté par :

  • L’homme sauvage
  • L’homme romantique et aventurier
  • Celui qui a la parole
  • Logos, le savoir masculin

Pour Jung, ces 4 niveaux représentent les différents niveaux de l’élévation de l’amour. Vous remarquerez que l’archétype féminin (anima) se développe en une spiritualité forte et intérieure alors que l’animus s’exprime dans une force créatrice tournée vers l’extérieur.

Nous ne sommes pas parfaits, mais désormais à l’équilibre, nous pouvons viser l’excellence.

A bientôt,

Olivier Oger

Crédit photo : Sébastien Molina (free)

Pourquoi tout est parfait ?

J’aimerais vous partager une expérience réalisée et vécue par l’un de mes clients.

Mon client a eu des responsabilités professionnelles importantes et s’est lancé dans le  marketing de réseau. Au début de son coaching, il a beaucoup travaillé à la mise en place d’un rituel matinal qui intègre certaines phrases et intentions positives pour la journée.

A la fin d’une séance de coaching, au moment de nous quitter, en fonction de ce que nous venons d’échanger je lui proposer d’intégrer dans son rituel quotidien, une phrase à se répéter régulièrement, surtout au moment où il se sent contrarié par un évènement qui ne va pas dans le sens qu’il souhaiterait. Ainsi, face à la contrariété, je l’ai invité à se dire et répéter : « Tout est parfait ».

Trois mots simples, hyperpositifs et qui forment une phrase qui ne sort plus du cerveau : « Tout est parfait » !

Je me doutais bien qu’il se passerait quelque chose… mais j’étais loin d’imaginer quoi.

Mon client me quitte donc après avoir éteint la téléconférence et une semaine après, nouvelle connexion… :

Après quelques réglages…

Moi : « Bonjour, comment s’est passée ta semaine ? »

Lui : « Bien, je n’étais pas beaucoup là, j’ai pris quelques jours de vacances… » (…)

Moi : « Que souhaites-tu aborder aujourd’hui ? »

Lui : « J’ai une question au sujet de la phrase : « Tout est parfait » »

Moi : « Ok, je t’écoute… »

Mon client avait prévu un voyage de longue date avec sa femme, dans le sud de l’Europe. Les billets d’avion avaient été réservés et achetés très longtemps à l’avance afin de bénéficier d’une réduction substantielle. Mais, la réduction avait un revers : cette fâcheuse habitude qu’ont les compagnies aériennes de vous réserver une place sur les genoux d’un autre passager… je veux parler ici du surbooking !

Quelle déconvenue lorsque mon client et sa femme se sont vu refuser leur vol et quelques heures de vacances au soleil. Sans ménagement aucun (non mais, on est inhumain ou pas ?), le couple s’est retrouvé bloqué à la porte d’embarquement.

Lui : « Tu vois Olivier, là je n’ai pas réussi à me dire que tout était parfait. »

Moi : « Effectivement, cela me paraît bien compliqué. Dis-moi ce que tu as ressentis à ce moment-là ? »

Lui : « De la colère, pas content, bien sûr. Mais, en même temps, je me sentais calme, et j’ai pu dire calmement ce que je pensais de cette manière de faire. »

En réalité, j’ai compris qu’il s’était dit la phrase intérieurement, sans vraiment s’en rendre compte et avait pu en maîtriser le processus (parce que c’est quand même un peu gros cette histoire !).

Voici comment, avec mon client, nous avons analysé cette expérience. Cette petite phrase est hyperpositive, vous êtes d’accord ? Avez-vous déjà essayé d’énoncer quelque chose à votre cerveau alors qu’il voulait entendre autre chose ? Pour ceux qui en ont fait l’expérience avec moi, il existe un travail sur Les petites peurs… qui commence par la phrase : « Ma peur c’est… » et surtout, qui continue par : « J’aime cette peur parce que… ». J’aime cette peur, ne trouvez-vous pas ce message paradoxal ? J’ai utilisé le processus complet avec quelqu’un qui avait peur des araignées. A l’issue d’une heure de travail, cela n’a pas « effacé » sa peur, mais lui déjà a permis d’y réagir autrement, et là aussi, avec beaucoup de calme (encore un peu de travail et on aura presque tout réglé de cette peur ;-)).

Dans le cas de mon client, le même phénomène s’est produit. Mon client a envoyé à son cerveau un message « bizarre », paradoxal, lui faisant comprendre qu’il n’y avait pas de raison de se mettre en colère et d’ouvrir les vannes du cortisol. Du coup, il a eu une meilleure gestion de son stress, une meilleure adaptation au changement, un meilleur dialogue avec l’hôtesse.

Allons plus loin. C’est également une meilleure gestion des émotions et, nous en sommes convenus, une expérience remplie d’enseignements. On en a déduit également que quelqu’un qui est maître de ses émotions se sent plus fort, plus réactif et mieux armé pour appréhender les évènements et choisir la manière avec laquelle il va les accueillir.

Enfin, si vous voulez savoir s’il a pu passer quelques jours de vacances au soleil… eh bien oui ! En prenant un nouveau billet pour un autre vol le lendemain, dont le coût était trois fois le tarif initial (c’est du vol ! on est inhumain ou pas ?!). Et notre ami a décidé de faire une réclamation auprès de la compagnie aérienne…

Petit clin d’œil, dans son dernier message m’autorisant à vous faire part de son expérience, il signe : « Tout est parfait » !

A très bientôt,

Olivier Oger.

Crédit photo : Andrew Branch (free)

De l’Ombre à la Lumière (suite et fin)

Nous avons vu que, absorbés par nos préoccupations quotidiennes, nous nous posons rarement la question de ce que nous voulons vraiment. Et que se poser cette question, c’est aussi se rendre compte des masques que nous portons, afin de cacher notre part d’ombre.

La difficulté arrive à l’âge adulte lorsque nous nous rendons compte que nos masques sont toujours présents, alors qu’a priori nous n’en avons plus besoin. Là, je crois que le parallèle entre Carl Gustav Jung et Lise Bourbeau est fait : nous portons des masques, nous nous cachons et nous mettons dans l’ombre ce que nous avons refoulé uniquement par crainte d’exprimer ce que nous sommes.

Et la lumière ? Vous allez me répondre que c’est le contraire de l’ombre, et vous avez raison… et à coup sûr, cela n’est pas si simple. Pour Jung, reconnaître sa part d’ombre, c’est aussi la mettre en lumière. Pour lui, l’ombre n’est pas mauvaise en soi puisqu’elle constitue chacun d’entre nous et que nous devons d’abord l’accepter pour la transformer, la transmuter dirait un alchimiste.

Pour David Lefrançois, l’ombre et la lumière ne sont pas dissociées l’une de l’autre, elles forment un tout, comme le ying et le yang, elles forment les deux faces d’une même médaille. Pour le physicien, la lumière est onde et corpuscule. Elle vibre comme une onde immatérielle, et elle est un corps en mouvement dans l’univers. Elle est pleine d’énergie vibratoire. Pour l’alchimiste, la lumière est l’énergie primordiale lorsque l’univers, avant le Big-Bang, formait un tout Unique ; elle est tout ce qui n’est pas matière. Et même si le physicien parle de la vitesse de la lumière, pour l’alchimiste la lumière correspond à ce qui est sans mouvement (oui, je sais, ça aussi ça tricote les neurones, mais pourquoi pas ?).

Je ne résiste pas à l’envie de vous titiller un peu plus et de vous inviter à méditer… Avez-vous remarqué que sans lumière il n’y aurait pas d’ombre et que l’inverse n’est pas vrai ? Que sans lumière on ne distingue pas les formes matérielles ? Et quand on est perdu, que l’on coule… on sombre, non ? Avez-vous remarqué que les personnes qui brillent en société n’éclairent pas forcément les débats ? Et que pour briller, il faut être bien « poli »… porter un masque bien lisse pour capter la lumière des autres afin de la refléter… lumineux tout ça… non ?

Offrir l’opportunité de mettre en lumière la part d’ombre de son client (avec son accord), c’est là aussi le défi à relever par le coach. La transmutation de l’ombre en lumière passe par un travail sur soi, son développement personnel. CG Jung écrivait que « sans émotion, il est impossible de transformer les ténèbres en lumière et l’apathie en mouvement». Là, je suis sûr que ça vous parle ! Mais regardez bien comment se compose le mot émotion, en anglais, emotion : e-motion. C’est de l’énergie (e) en mouvement (motion) et pour un physicien, quel est l’élément qui pourrait être de l’énergie en mouvement ? La lumière jeune Padawan ! L’Alchimiste parle alors de « l’œuvre au blanc », ou de la purification de l’ombre en lumière…

Alors, Qu’est-ce que tu veux vraiment ? Et, Où en es-tu par rapport à ça aujourd’hui ?

Une fois encore, sans authenticité et sans honnêteté vis-à-vis de soi-même, sans accepter la vérité de ce que nous sommes, tout chemin qui mène à la lumière paraît bien obscure. Mais rassurez-vous, au fur et à mesure que nous avançons, le chemin s’éclaire !

Pour conclure, je vous laisse sur une pensée du philosophe Rapahël Enthoven qui dans une conférence au sujet du coaching au mois de juin 2017 disait : « La vérité qui dérange est toujours de meilleure compagnie que l’illusion qui réconforte ».

A bientôt,

Olivier Oger

De l’Ombre à la Lumière

« Qu’est-ce que tu veux vraiment ? »

Absorbés par nos préoccupations quotidiennes, nous nous posons rarement cette question. Et pourtant, elle est le point de départ de grands changements.

Essayez de vous poser cette question. Laissez-la grandir en vous, méditez-la, vivez-la, métabolisez-la jusqu’à ce qu’elle pénètre chacune de vos cellules. Laissez-vous envahir par son inconfort, simplement parce qu’elle vous met en mouvement. Au plus profond de notre intimité, elle génère chez chacun de nous une étrange sensation… une curieuse vibration. Lorsque l’on est authentique et honnête vis-à-vis de soi-même, nous connaissons bien cette vibration, c’est celle de la vérité qui dérange et qui mène au changement.

Le coach sait bien que cette question est primordiale puisqu’elle est la matière première à partir de laquelle il va accompagner le coaché. Il sait que c’est à partir de cette question qu’il amènera son client à repérer ses parts d’ombre et de lumière. C’est de cette façon que le coaché fera de nouveau connaissance avec lui-même, qu’il se re-connaîtra.

Qu’est-ce que c’est que la part d’ombre ? Pour C.G. Jung, l’ombre représente ce que nous avons refoulé dans l’inconscient par crainte d’être rejetés par les personnes importantes de notre vie : parents, éducateurs, et d’une façon générale, la communauté dans laquelle nous avons grandi. Ces parties reléguées de nous-mêmes peuvent paraître redoutables ou honteuses. Elles se manifestent souvent sous forme de jugements, rejets, peurs ou projections, et sont à la base des préjugés sociaux et moraux. Elles sont également à l’origine de ces croyances auxquelles, un jour, nous avons décidé de croire (ou pas) !

A présent, essayons de faire un parallèle entre la part d’ombre et les blessures de notre enfance. Lise Bourbeau nous a fait part en 1987, dans son livre « Ecoute Ton Corps, ton plus grand ami sur la Terre », des cinq blessures qui empêchent d’être soi : le rejet, l’abandon, l’humiliation, la trahison et l’injustice. Enfants, pour faire face à chacune de ces blessures, nous nous sommes inventés des masques, et leur importance est fonction de l’intensité et de la profondeur de la blessure. Pour Lise Bourbeau, un masque représente un type de personne avec un caractère qui lui est propre car de nombreuses croyances influencent l’attitude intérieure et les comportements de la personne. Ainsi, plus la blessure est importante et plus on en souffrira souvent, plus souvent nous porterons notre masque.

A très bientôt,

Olivier Oger

Thoth le Coach (suite et fin)

Vous avez découvert Thoth l’Atlante, « maître des mystères, gardien de la Mémoire ancestrale », qui nous aurait laissé en héritage quinze tablettes d’émeraude dans lesquelles il nous délivre son message. En quoi intéresse-t-il le coach ?

Je vous passe les deux premières tablettes dans lesquelles Thoth retrace son histoire en expliquant qu’il a vécu plusieurs incarnations et qu’il est de retour en Égypte pour porter son enseignement aux hommes. Il poursuit sur l’existence d’une chambre spécialement consacrée aux réincarnations, et son mode d’emploi. Au passage, il raconte aussi qu’il a construit la « Grande Pyramide en s’inspirant de la pyramide naturelle des forces… » (à méditer…)

C’est dans la troisième tablette que nous trouvons de précieux conseils. Nous pouvons notamment y lire : « Sache que tu dois échanger avec l’ignorant et avec le savant. S’ils viennent à toi écoute-les, car la Sagesse est en tout ». Pas mal non ? Le coach ne se destine-t-il pas à aider toute personne qui lui demanderait de l’éclairer et de le soutenir dans son développement personnel ? Que cela soit avec l’érudit ou le chercheur qui ne sait pas encore, le coach se doit de respecter la volonté de celui qui demande à être éclairé, à progresser et à rechercher une meilleure version de lui-même. Pour cela, il se doit d’être à l’écoute.

Toujours dans la troisième tablette : « Ne laisse pas la peur te submerger car la peur est un obstacle, une chaîne qui retient les hommes dans l’obscurité. Durant ta vie active, écoute ton cœur et suis ce qu’il te conseille. Aucune richesse ne te sera utile si tu t’ouvres à ses conseils et si tu suis sa voie. Jamais tu ne perdras si tu suis ton cœur. » Est-ce que je vous fais une petite explication sur la dynamique du cœur ? Vous le savez tous maintenant, nous avons trois cerveaux, dont l’un est le cœur. Écoute ton cœur ! Et n’oublie pas au passage le travail sur tes peurs…

Et dans la dixième tablette : « L’homme est le résultat de ses croyances, qu’il soit un frère des ténèbres ou un enfant de la Lumière. » Et hop, c’est parti pour un petit travail sur les croyances… limitantes. Ce texte aurait plusieurs milliers d’années, tout simplement incroyable !

Petit détour par l’alchimie et Jung : rappelez-vous l’œuvre au noir qui consiste à séparer la part d’ombre de la lumière. Ce que Thoth conseille ici, se résume à la phrase suivante : « Celui qui veut se libérer de l’obscurité doit tout d’abord séparer le matériel de l’immatériel, le feu [le spirituel] de la terre [le matériel]»

Je ne peux pas finir ce post sans faire référence à Yoda ;-). Mais avant, voici ce qui est écrit dans les tablettes de Toth : « Écoute celui qui vient vers toi Ô homme. Évalue soigneusement si [ses] paroles sont celles de la lumière. Il y en a beaucoup qui sont brillants dans leur obscurité et qui pourtant ne sont pas des enfants de la Lumière. Leur sentier est facile à suivre. Ils montrent tous la voie de la facilité attirante. » Faites le parallèle avec le côté obscur de la Force : « Non, non, plus rapide, plus facile, plus séduisant » est le côté obscur, disait Yoda 😉

Troublant non ?

Olivier Oger

Crédit photo : inconnu – free

Thoth le Coach

Aujourd’hui j’aimerais vous faire découvrir un texte incroyable qui fait tourner la tête à plus d’un chercheur, amateur averti et autre initié, et je dois avouer aussi qu’il m’inspire beaucoup. Si vous avez envie de chambouler un peu le sens de vos connexions neuronales, je vous invite à lire la suite 😉

Ces « tablettes », puisqu’il faut nommer ce texte ainsi, remonteraient au-delà du temps de la construction des grandes pyramides. Elles remonteraient au temps où les Atlantes, alors en exil, débarquèrent sur les rives de l’ancienne Égypte (donc, à la louche, bien au-delà de l’an 3 000 avant J.C.).

La légende dit qu’elles auraient été gravées sur quinze tablettes d’émeraude, par un certain Thoth, dieu égyptien de la sagesse et de la connaissance (l’émeraude de couleur verte symbolisant la connaissance et la vérité cachées aux hommes). A partir d’extraits de ce texte très ancien, je vous propose de voir quels parallèles existent entre son enseignement et le coaching.

Commencez par vous mettre en condition : imaginez une voix grave et profonde, avec une grosse musique de blockbuster américain (je me permets de vous conseiller « Ouverture », BO du film Tron Legacy (2010) composée par les Daft Punk http://www.deezer.com/album/711284). Attendez quelques secondes, pour vous mettre dans l’ambiance… La première tablette commence de la manière suivante (gardez bien la musique en tête) :

« Je m’appelle Thoth, l’Atlante, maître des mystères, gardien de la Mémoire ancestrale, Roi, Sage et Mage. Je suis celui qui survit d’une génération à l’autre et qui s’apprête à entrer dans la chambre de l’Amenti pour guider ceux qui me suivront dans les souvenirs de la grande Atlantide. » Waouh… vous imaginez le film ?

Bon ok, mais quels sont les conseils de Thoth l’Atlante ? Vous le saurez au prochain épisode…

Olivier Oger

Crédit photo : inconnu – free

Quelle est ton intention Alchimiste ? (suite et fin)

Parfois, il arrive que nous voyons notre part d’ombre, mais comment pouvons-nous travailler à la transformer, vivre avec, et pourquoi pas la rendre lumineuse ?

Reprenons… Jung nous dit que nous camouflons tous une part d’ombre, et l’alchimiste cherche à transformer la part d’ombre de sa matière première en lumière, dans un creuset qu’il met à chauffer dans un four.

En développement personnel, je suis ma propre matière première à transformer (là c’est facile !), je suis aussi mon propre creuset et donc mon propre Athanor. C’est ce que l’on appelle le travail sur soi. Mais, je suis peut-être allé un peu vite. Du coup, je creuse un peu plus 😉

Lorsque je vis des émotions, elles bouillonnent d’abord à l’intérieur de mon corps. Les émotions sont ma matière première et, par conséquent, j’en suis le creuset. Lorsque j’en prends conscience, que je la laisse grandir et s’exprimer, et que j’arrive à en traduire le message pour passer à l’action, tout cela se passe au chaud, à l’intérieur de mon corps, je suis aussi le four, l’Athanor. C’est Ok pour vous ?

Autre exemple. Yoda nous parle aussi de cette zone d’ombre et plus précisément du côté obscure de la force. Le Maître Jedi nous dit que « la colère, la peur, l’agression forment le côté obscure de la force. [Qu’]Elles se répandent facilement, prêtent à [me] rejoindre dans le combat ». Mais le côté obscure n’est pas le plus fort, « Non, non, plus rapide, plus facile, plus séduisant. »

Essayez de vous rappeler du moment où, juste après ce dialogue, Luke Skywalker s’apprête à entrer dans la grotte. Il demande à Yoda ce qu’il y a à l’intérieur. « Ce que tu y apporteras » lui répond le Maître. Luke y découvre alors Dark Vador, le combat et le tue en lui coupant la tête d’un coup de sabre laser. Luke regarde la tête, le masque de Vador disparaît et laisse apparaître son propre visage. D’aucuns disent que Luke a perdu ce combat contre lui-même en cédant à ses émotions. « La peur mène à la colère, la colère mène à la haine, la haine mène à la souffrance ».

La grotte c’est l’Athanor ; le creuset c’est Luke ; la matière première c’est sa part d’ombre. Vous me suivez toujours ?

« Nous sommes des êtres illuminés, pas une simple matière brute » dit Yoda.

Pour Carl Gustav Jung, l’homme qui s’efforce d’être en accord avec son ombre au point de réintégrer ses projections (« ce que tu y apporteras »), fait œuvre utile pour le monde : « et si infime que cela puisse paraître, il réussit à trouver des solutions aux problèmes tellement insurmontables de notre temps ». Dans la mesure où Luke reviendra dans « Le retour du Jedi », nous pouvons facilement en conclure qu’il aura franchi cette épreuve et qu’il se sera efforcé d’être en accord avec son ombre pour ne pas céder au côté obscure.

Chers amis, ne croyez-vous pas que le Coach est une sorte d’Alchimiste qui aide le coaché à découvrir sa part d’ombre pour la mettre au creuset de son for intérieur ?

A très bientôt.

Olivier Oger

Crédit photo (free) : Mohamed Nohas

1er Octobre 2017 – Naissance de OOG Coaching

Êtes-vous conscient que vous ne vous sentez pas à l’aise dans ce que vous accomplissez ?

Êtes-vous conscient que vos décisions ne collent pas avec la réalité ?

Êtes-vous conscient de ces moments où votre cerveau vous indique une chose, votre cœur d’autres choses et que vos actes contredisent tout cela ?

Êtes-vous conscient d’un tel flou que vous ne savez plus où sont vos valeurs ?

  • Vous savez que tous ces évènements ont du sens… Imaginez-vous maîtriser les techniques qui vous permettent de les comprendre et d’y faire face.
  • Vous savez que l’on peut sortir du marasme et de la confusion… Imaginez que cela soit possible en seulement quelques semaines.
  • Vous savez que nous avons tous le besoin de poser des actions cohérentes avec nos choix… Imaginez-vous vous recentrer et ajuster vos actions sur vos valeurs.

Tout cela est possible et rapidement, grâce à l’apport des neurosciences appliquées aux techniques de coaching, et j’en ai pour preuve toutes les personnes que j’ai accompagnées ne serait-ce que cette année.

Pour fêter le lancement de OOG Coaching, je vous fait bénéficier de toute la force des neurosciences appliquées au coaching personnalisé, pour votre développement personnel et/ou professionnel.

En me contactant entre le 1er et le 31 octobre 2017, vous bénéficiez :

  • d’une première séance gratuite afin de répondre à toutes vos questions (le coaching et les neurosciences, qui je suis, les modalités…)
  • d’un tarif préférentiel (qui sera appliquée à vie)
  • d’un suivi après coaching (3 séances) gratuit

Sur les 4 formules Découverte, Challenge, Equilibre, Atlantis

A bientôt,

Olivier Oger.

« Quelle est ton intention Alchimiste ? »

« Être authentique et honnête vis-à-vis de moi-même ». « Telle est mon intention, tel est mon premier travail ».

L’Alchimiste va tout d’abord trouver la matière première qu’il va mettre dans un récipient, le creuset. Il va alors chauffer et chauffer encore sa matière première dans un four qu’il appelle Athanor (de l’arabe al-tanour qui signifie four ou fourneau). Combien de fois ? Il paraît que c’est un secret… Au bout d’un moment, deux matières apparaissent. L’une incandescente et « lumineuse » ; l’autre, noire, croûteuse et pas vraiment agréable à regarder. Aucune lumière ne s’en dégage. L’Alchimiste va alors concentrer son art sur cette matière noire et dure.

Il met cette matière noire à nouveau dans un creuset au fond de l’Athanor, et se remet au travail. Combien de fois ? Il paraît que c’est encore un secret… Et de nouveau va apparaître la lumière incandescente. Et ainsi de suite jusqu’à ce qu’il n’y ait plus de matière noire. C’est « l’œuvre au noir ».

Selon le psychologue Carl Gustav Jung, nous camouflons tous, en chacun de nous, une zone d’ombre qui se développe depuis l’enfance et qui correspond à tout ce que nous avons refoulé par crainte d’être rejeté de nos parents.

Nous en avons parfois conscience, mais il arrive aussi que nous n’en soupçonnions pas l’existence : « Ben non Chéri(e), je ne te cache rien du tout, tu connais tout de moi… ! 😉 » Et pourtant, si nous posons le postulat d’être authentique et honnête vis-à-vis de nous-mêmes, il me semble que nous devrions tous rechercher cette part d’ombre, parce qu’elle existe bel et bien.

Nous avons tous un côté pile et un côté face. Nous sommes tous ombre et lumière. Vous commencez à voir où je veux en venir ? Aller, juste un petit effort…

Olivier Oger

Connaissez-vous l’alchimie (suite et fin)

Selon les adeptes de l’alchimie et selon les époques, il y a trois ou quatre phases alchimiques qui portent le nom « d’œuvre » associée à une couleur symbolique :

  • L’œuvre au noir: « la calcination » qui correspond à la séparation physique de ce qui est confus dans la matière. Pour cela l’alchimiste utilisera plusieurs méthodes, dont celle de mettre la matière première dans un creuset qu’il va chauffer. Une matière sombre apparaît, et une autre plus « pure ».
  • L’œuvre au blanc : « le lessivage»  qui correspond à la purification, on « lave » la matière sombre qui est apparue lors de l’œuvre au noir et qu’on a séparé de l’autre matière plus pure (l’une masculine, l’autre féminine – no comment 😉 ). L’alchimiste remet la matière sombre au creuset, jusqu’à sa purification.
  • L’œuvre au jaune: « la sublimation » qui correspond à la réunion des deux matières que l’on va désormais élever et purifier de nouveau mais ensemble cette fois (c’est l’union du masculin et du féminin 😉 ). De nouveau direction le creuset avec plusieurs purifications.
  • L’œuvre au rouge: « l’incandescence » qui correspond à l’apparition du trésor recherché, c’est-à-dire, la pierre philosophale à l’intérieur du creuset. (Au fait, la pierre en la possession d’Harry est bien rouge non ?)

A présent, petit clin d’œil à nos amis suisses, et je vous parle du Zurichois Carl Gustav Jung (1875-1961).

Vous allez me demander : « quel rapport ?? »

Ce cher CG Jung a passé toute la première partie de sa vie à expliquer deux théories : l’inconscient collectif (pas besoin de beaucoup d’explication) et l’individuation (pour faire très court : processus selon lequel la personne se reconnaît unique, une et indivisible). Et, à partir de 1928, il a consacré la seconde partie de sa vie au rapprochement entre sa théorie sur l’individuation et… l’alchimie !

Ce qui donne :

  • L’œuvre au noir : la prise de conscience des parties ombre et lumière de la personne.
  • L’œuvre au blanc : l’acceptation et la purification de la part d’ombre qui est en chacun de nous puis l’élévation spirituelle des dimensions masculine et féminine dont nous sommes tous composés (la part d’ombre purifiée et la lumière).
  • L’œuvre au rouge : émergence de la lumière et de la force en chacun d’entre nous.

Personnellement, j’y vois quelques similitudes avec le coaching tel que je le pratique :

  • L’œuvre au noir : prise de conscience, « … qu’est-ce que tu fais de bien et qu’est-ce que tu pourrais améliorer? »
  • L’œuvre au blanc : « quel est le problème ? » ou bien « qu’est-ce que tu veux vraiment ? », où chacun accepte les choses à améliorer… accepte sa part d’ombre et se met à l’action. Puis, cent fois sur le métier, remet ton ouvrage… accepte et accepte encore, recommence, élève toi vers la meilleure version de toi-même jeune Padawan
  • L’œuvre au rouge : « avec toi est la force », « la lumière qui est en toi, laisser rayonner tu dois » aurait dit Maitre Yoda.

La boucle est bouclée. Finalement, le coaching ressemble à un processus mystérieux, rempli de mots et de symboles cachés, une alchimie de la découverte de la meilleure version de nous-même !

Qu’en pensez-vous les Amis ?

A bientôt,

Olivier Oger.

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