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Citius, Altius, Fortius

Un jour, je déjeunais avec un ami à qui j’expliquais l’importance d’un bon équilibre de vie et d’une alimentation adaptée en vue de l’amélioration du fonctionnement de notre cerveau. C’est à ce moment-là qu’il se met à parler de Spartacus : « Tu comprends, Spartacus n’avait pas besoin de tout ça pour se révolter de toute sa force face à l’empereur romain ! » De cette manière, il m’expliquait que le coaching pouvait être un effet de mode : « Tu vois, ça fait bien d’avoir son coach ! ».

Après l’avoir laissé s’exprimer, j’ai commencé à lui répondre. Et très spontanément je lui ai dit que ce n’est pas parce qu’un jour l’homme a inventé l’engrenage en bois, qui fonctionnait très bien et représentait un progrès considérable à l’époque, qu’il fallait se passer de leur miniaturisation ou des engrenages composites d’aujourd’hui 😉 ; que même si à sa création, Internet était considéré comme inutile, aberrant et sans avenir, c’est devenu aujourd’hui une évidence de se rendre sur la toile pour faire des recherches, commander un livre ou communiquer !  Je lui expliquais alors que l’apport des neurosciences appliquées aux techniques de coaching, représentait la même évolution dans l’univers du développement personnel et professionnel de ce siècle.

En fait, cette discussion m’a permis d’approfondir la révolution que propose le coaching aujourd’hui : faire mieux, de façon plus juste et plus rapidement en étant accompagné plutôt qu’être autodidacte et de risquer d’acquérir de mauvaises habitudes. Dès lors, je ne peux pas m’empêcher de rapprocher cette formule de la devise olympique que je fais mienne au fur et à mesure des personnes que je rencontre et que j’accompagne dans leurs progressions et leur développement : « Citius, Altius, Fortius » –  « plus Vite, plus Haut, plus Fort ». Mesurez bien que cheminer et tendre vers l’excellence ne veut pas nécessairement dire être le premier, l’essentiel étant de participer !

Citius, « plus Vite » : grâce à l’accompagnement ou la force de l’altérité, le coaching permet d’atteindre plus rapidement un objectif que l’on se donne, dépasser une difficulté ou un point de blocage, parfois en quelques heures, souvent en quelques semaines, et toujours en fonction du degré d’implication du coaché et de l’objectif qu’il se donne à atteindre.

Ce gain de temps est renforcé par l’application des neurosciences au Life Coaching. En validant scientifiquement les protocoles de travail ou de « Home Work » (via IRM et IRMF), les scientifiques peuvent mesurer aujourd’hui leur impact sur les schémas cognitifs.

Altius, « plus Haut » : si le coaché détermine seul ses objectifs, ils seront à la mesure de ses contraintes et de ses croyances limitantes dont il n’a pas forcément conscience. La présence d’un coach permet de lever le voile sur ces croyances et, si le coaché le souhaite, de les faire tomber. Les objectifs deviennent alors plus ambitieux, challengeants et stimulants ; et les résultats obtenus sont souvent supérieurs à ceux imaginés au départ.

Aller plus loin ou plus haut grâce au coaching est souvent une ambition caché du coaché. Qu’il se rassure, à deux on va plus loin !!

Fortius, « plus Fort » : le coaching permet une mise au point des ressources, des compétences, des valeurs… du coaché, il renforce sa colonne vertébrale et ses émotions deviennent des alliées de premier ordre dans le dépassement de soi et l’atteinte de ses objectifs.

En vous proposant des séances de après-coaching, OOG.coach s’assure de l’appropriation pas ses clients des techniques personnalisées et enseignées dans le but d’autonomiser au maximum le coaché. Mieux armé, il devient plus solide face aux évènements.

A votre avis, en étant seul face à un projet, ou une difficulté :

  • Combien de temps vous faudra-t-il pour l’atteindre ou la dépasser ?
  • Quelle sera votre ambition ?
  • Quelles seront les forces et les compétences que vous pensez devoir mettre en œuvre ?
  • Quelle sera votre intention ?

Ayez l’ambition de cette devise « plus Vite, plus Haut, plus Fort » OOG.coach vous accompagne !

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Se libérer de l’épuisement chronique – La prise de conscience

"Expliquez-moi de quelle manière l'épuisement chronique s'est installé dans ma vie...

Cette question m’a incité à imaginer, tester et désormais vous proposer un processus d’accompagnement spécialisé de type coaching individuel qui permet d’aider chacun à se libérer rapidement du syndrome d’épuisement chronique et de ses conséquences, le burnout et la dépression. Ce processus d’accompagnement est le résultat d’un travail approfondi de plusieurs mois.

En 2013, une étude du cabinet Tecnologia a montré que 10% des salariés sont confrontés au syndrome d’épuisement chronique. Ce qui se traduit dans le cadre professionnel par le burnout. Très bien, mais les médias font rarement état que cet épuisement chronique existe aussi hors champ professionnel. Il touche le couple, la famille (à travers la charge mentale), l’engagement associatif voire même la spiritualité. Ainsi, en infectant un seul domaine de vie, il finit par contaminer tous les autres. Ce constat a été l’un des points de départ de ce long travail.

Ce syndrome apparît progressivement selon 4 étapes :

  • L’engagement
    • correspond aux premiers moments de son implication professionnelle, associatif, de couple…
  • Le sur-engagement
    • permet de donner un « coup de collier » quand nous avons des objectifs importants à atteindre dans un court délai
  • L’acharnement
    • apparaît sans que nous n’y prenions garde et nous ne faisons plus la différence entre le sur-engagement et l’acharnement
  • L’effondrement
    • nécessite l’intervention du corps médical (médecin généraliste, psychiatres, hospitalisation, traitement par neuroleptiques…)

Aujourd’hui, je suis convaincu que l’on peut prévenir le déclenchement de ce syndrome et éviter de tomber dans un fonctionnement proche de l’acharnement dans nos activité, de se libérer de la charge mentale avant de subir l’effondrement, issue fatale et inéluctable au terme du processus d’épuisement chronique.

pour plus d’information, retrouvez mes vidéos sur ce sujet ici : https://oog.coach/les-videos/

Il existe un moyen de s'en sortir rapidement, et cela fonctionne !

Le coaching c’est difficile !

Le coaching c’est difficile. C’est ce que l’on peut se dire en s’imaginant se lancer dans l’aventure.

Le coaching c’est difficile, la preuve : il nous amène à faire des choix complexes, il nous impliquent directement en impactant notre entourage. Il demande du temps, de la disponibilité d’esprit et de la volonté. Parfois, il faut se déplacer dans un cabinet. Donc, si je suis une mère de famille, un jeune cadre prometteur ou un dirigeant surbooké, je n’ai pas le temps nécessaire à ça.

Le coaching est efficace !

J’en suis convaincu. Prendre le temps d’un coaching permet d’être au plus prêt de ses besoins, d’éviter des erreurs que l’on commettrait seul et surtout d’aller beaucoup plus loin qu’on l’avait imaginé. Normal, le coach permet d’être stimulé, interrogé, boosté pour comprendre ses blocages et passer à l’action !

C’est ici l’un des moteurs d’un coaching réussi : passer à l’action. C’est ce qui permet de dépasser toutes les peurs.

Et si vous n’aviez pas à vous déplacer ?

En effet, et si vous n’aviez pas à vous déplacer ? Olivier Oger considère qu’un coaching doit être non seulement rigoureux et exigent mais aussi attractif, sympathique et ludique. C’est la raison pour laquelle il a à cœur de rendre accessible votre coaching ! Grâce à la téléconférence (plusieurs centaines d’heures à son actif), il vous propose son expertise directement chez vous ou sur votre lieu de travail. Dans certains cas, il peut se déplacer sur votre lieu de travail ou chez vous également. De cette manière, vous pouvez vous consacrer entièrement à vos progrès.

Et si le coaching était aussi ludique ?

Grâce à ces facilités, vous maintenez un haut niveau de motivation et d’attention. Vous y associez les aspects ludiques et plaisirs. Je vous renvoie à cet article paru sur le site CoWork. En 2011, une étude Gartner  indiquait les perspectives de faire du jeu dans l’entreprise (gamification ou ludification) un nouveau paramètre du management. Nous pouvons également remonter aux théories de Piaget et Wallon pour se rappeler que nos enfants sont plus performant lorsqu’il apprennent grâce au jeu. C’est la raison pour laquelle, une part du coaching fonctionne de la même manière : ne pas se prendre au sérieux pour obtenir des résultats sérieux 😉

A l’heure de la gamification, le coaching a déjà pris en compte ce paramètre et cela depuis quelques années. Associé aux neurosciences appliquées, cela le rend d’autant plus performant.

Je vous invite à découvrir les témoignages de ceux qui ont osé faire le pas.

Olivier Oger

credi photo : Ben White via Unsplash

97% de mes pensées sont les mêmes qu’hier !

97% de mes pensées sont les mêmes qu’hier !

Nous le savons, souvent nos façons de penser sont automatiques : face à un même évènement, nous allons généralement l’interpréter et réagir à chaque fois de la même façon.

Comment en sommes-nous arrivés là ?

A coup sûr, 3 situations identiques qui se présentent à nous, à 3 moments différents, suffisent à stimuler une même réaction et à l’inscrire dans un même schéma cognitif.

Bien sûr, la première réaction est souvent due à un hasard, un réflexe. La situation ou l’évènement se présente, on y réagit et on se rend compte que cette première réaction paraît adaptée. Le cerveau la range dans sa banque de données et la marque comme « réaction adaptée » même si le résultat ne nous convient pas, qu’il n’est pas tout à fait juste, que la dépense d’énergie est trop importante pour le résultat obtenu ou que nous sommes dans l’erreur. Le corps va mieux, le cerveau n’a plus à gérer la situation et c’est ce qui compte. C’est une simple équation économique.

La deuxième fois que nous sommes confrontés à un même évènement, réagir de la même façon est un concours de circonstance. Le cerveau cherche dans sa banque de données et trouve qu’il a déjà géré ce type d’évènement. Très rapidement, « sans réfléchir », il déclenche la réaction qui lui paraît de nouveau adaptée. Cette réaction – ce schéma cognitif – validée une seconde fois, est de nouveau rangé dans la banque de données.

La troisième réaction identique, ne relève plus du hasard ou d’un concours de circonstance, elle devient une habitude. Le cerveau ne pense plus et déclenche automatiquement la réponse. C’est ce que j’appelle une « autoroute réactionnelle ». Et ce schéma cognitif s’applique aussi bien aux réponses physiques, psychiques qu’émotionnelles.

Une fois que l’on a compris cela – que la majorité de nos réponses sont automatiques – nous pouvons prendre la mesure d’un phénomène connexe : nous cherchons constamment à valider ces automatismes. Inconsciemment nous nous mettons en situation de les valider encore et encore. Ce qui permet ainsi de renforcer une réponse automatique, laquelle devient une croyance, même si elle est fausse.

Quotidiennement, à chaque réveil nous quittons notre lit de la même manière (pied droit ?), nous nous brossons les dents de la même manière, notre petit déjeuner est préparé et pris de la même manière… et ainsi de suite. Notre journée est remplie d’automatismes. Pourquoi ?

Encore une fois, simple question d’économie. Notre cerveau représente non seulement 2% de notre masse corporelle, mais surtout 20% de la dépense énergétique totale du corps. Alors pour quelle raison voulez-vous lui faire dépenser plus d’énergie ? L’un des buts de notre cerveau est d’être le plus économe possible sur des tâches qui peuvent être automatisées, et il le fait très bien. A tel point que 97% des pensées que nous aurons aujourd’hui seront les mêmes que celles d’hier.

Voyons le côté positif de ce phénomène. En automatisant certaines tâches quotidiennes, nous pouvons nous concentrer sur ce qui nous paraît important : la réussite d’un projet, la rédaction d’un article, l’atteinte d’objectifs ou de résultats sportifs, le management… De même, le développement conscient de croyances positives et stimulantes ou d’automatismes positifs permet à des champions d’accéder et de rester à leur meilleur niveau. Cependant, à l’intérieur même de ces processus positifs, il existe d’autres processus secondaires et sous-jacents au sein desquels certaines réponses, positions professionnelles ou réactions sont, elles aussi, automatiques et peuvent être « microbloquantes ».

Après avoir pris conscience que 97% des pensées que nous aurons aujourd’hui seront les mêmes que celles d’hier, et que ce processus nous permet de fabriquer des croyances (positives ou non), j’aimerais attirer votre attention sur le fait que ce phénomène est d’autant plus amplifié que les groupes (familiaux, professionnels, associatifs, amicaux…) auxquels nous appartenons renforcent ces schémas cognitifs. En échangeant les points de vue et en les validant entre paires, cela induit à la fois des automatismes de groupe et l’apparition de croyances communes et l’effet de corps. Très positif dans le cas d’une équipe de France de football en juillet 1998 ou 2018 ; très préoccupant du point de vue sectaire.

Je vois déjà certains d’entre nous se poser la question : « Comment faire pour prendre la main sur les 97% ? » et, par voie de conséquence, comment repérer les automatismes qui peuvent être bloquants ou microbloquants pour finalement les rendre neutres ou positifs ?

Pour cela, je vous propose 7 clés :

  • 1- Prendre conscience des automatismes – à la lecture de ce post, c’est e cours ;-).
  • 2- Définir s’ils sont bloquants, neutres ou positifs – à vous d’être honnête avec vous-même.
  • 3- Choisir un nouveau type de réaction voulu.
  • 4- Aller chercher les outils qui permettent de modifier ces processus automatiques.
  • 5- Mettre en application ces outils.
  • 6- Mesurer et valider résultat.
  • 7- Répéter 5 et 6 jusqu’à l’automatisation du nouveau processus.

Ces 7 clés s’appliquent autant à un cadre particulier qu’un cadre professionnel, individuel ou en équipe.

Olivier Oger – OOG.Coach vous accompagne de bout en bout dans l’intégralité de ce travail, que cela soit à titre personnel ou professionnel pour les cadres ou les dirigeants.

Pour contacter Olivier Oger : contact@oog.coach – 06 59 88 96 09 – Site internet Page FB

credit photo : Panos Sakalakis via Unsplash

Comment cultiver le Bonheur au quotidien ?

C’est quoi le bonheur ? Il est où le bonheur ? Quels en sont les ingrédients ? … ?

Dans une ambiance chaleureuse et bienveillante, qui caractérise l’Apollo à Paris, Smaïn Farouze et David Lefrançois ont décidé de relever le défi de répondre à ces questions et bien d’autres au cours de la soirée Potentiel-Mag, le 5 septembre 2018 à 19h30 !!!

J’aurais également beaucoup de plaisir à vous retrouver, vous rencontrer et échanger avec vous au Théâtre Apollo – 18 rue du Faubourg du Temple 75011 Paris – pour cette soirée qui, j’en suis sûr, sera remplie d’émotions

***

Vous les connaissez surement

Smaïn Faïrouze Humoriste et Acteur, Molière obtenu en 1992, Victoire de la Musique et Grand Prix de la SACEM. Il prépare actuellement son spectacle « JE REVIENS ME CHERCHER » et d’un album avec Michel Legrand « DELIT DE FA DIESE ». Il vient d’achever l’écriture de son dernier ouvrage de Pensées « LES PENSEES 2 SMAIN ».
&
David Lefrançois, Coach, Conférencier, Expert en neurosciences, Formateur à l’Institut des Neurosciences appliquées, Directeur de la publication du e-magazine «Potentiel-magazine », Auteur de plusieurs ouvrages sur le thème du Coaching.

Attention: places limitées – 20 €
contact : lucyfernandes.ina@gmail.com
Lien billetterie en ligne : https://www.billetweb.fr/soiree-potentiel-magazine1
www.potentielmagazine.com

Money is energy

Comment l’échange se transforme en énergie du changement ?

Partons d’une chose simple, échanger vient du principe que je te donne quelque chose qui m’appartient contre une autre qui t’appartient ; je te donne une chose qui a de la valeur à mes yeux contre une autre que tu estimes en avoir out autant, à tes yeux. Et cela, commence dès l’enfance et c’est très sérieux : « on peut faire un échange ? » et attention : « reprendre  c’est voler » ;-).

On échange valeur contre valeur, quelque chose que chacun estime équivalent à la valeur de son bien. Donc, je t’échange une quantité de blé contre une quantité de viande (par exemple). Le temps que j’ai passé à cultiver mon blé, correspond au temps que tu as passé à élever ta bête… l’échange peut se faire. Cela remonte à la nuit des temps.

Je fais quelques bons dans le temps pour arriver au moment où la monnaie se déploie dans le monde. Grâce à elle, je peux échanger mon blé contre monnaie sonnante et trébuchante (un autre type de blé 😉 ). Telle est la base des échanges matériels et financiers. Je passe outre la possibilité d’acheter de l’argent, le propos du jour porte sur l’échange ou l’énergie du changement.

A présent, penchons-nous sur les échanges d’idées et de pensées. Si l’échange valeur-matérielle contre valeur-matérielle est mesurable (en temps, force de travail, ou finances), mesurer la valeur d’une pensée complique un petit peu la donne.

Comment puis-je me rendre compte que la pensée a de la valeur ? Et quelle est cette valeur ? Allons droit au but, c’est en allant confronter nos pensées à d’autres pensées, nos idées à d’autres idées, nos concepts à d’autres concepts que nous nous rendons compte de deux choses :

  • Je suis touché par les pensées de mon interlocuteur ;
  • Mes pensées touchent mon interlocuteur.

Au passage, aviez-vous remarqué que « confronter » c’est se retrouver front contre front ? N’est-il pas plus belle image ? Voilà qui nous permet de donner une dimension positive à la confrontation. Dès lors, c’est dans l’altérité que je peux mesurer l’impact de la pensée de l’autre sur ma propre pensée voire de mes croyances et donc de mes actes ; et c’est grâce à l’empathie, que je peux effleurer la sensation de l’impact de ma pensée sur l’autre. Mais rien ici ne permet d’en mesurer encore la valeur (temps, force de travail ou financière).

C’est à ce niveau que vient le changement. Comme vous venez de le voir, la pensée précède l’action. Si l’échange d’idées impacte la pensée sa conséquence directe va en direction des actes. Plus la pensée impacte l’autre et plus la probabilité de son changement augmente (et inversement). Si ce changement mène vers un mieux-être, solutionne une difficulté, un problème ou stimule la performance… alors il est possible que quelqu’un soit intéressé pour bénéficier de ce changement. Dès lors, il peut décider d’investir de la valeur financière pour gagner du temps, éviter de se fatiguer, ou aller plus loin dans l’atteinte de ses objectifs. Il y a alors échange de pensées contre une valeur financière, dans la perspective d’un résultat.

A présent, regardons de plus près le mot échange et décomposons-le de cette manière : e-change, de la même manière que l’émotion pourrait se décomposer en e-motion, et que e-motion pourrait se traduire comme de l’énergie en mouvement (je vous laisse en déduire toutes les conséquences).

Change en français comme en anglais exprime bien le passage d’un état à un autre. Si le « e » correspond à l’énergie, ne commencez-vous pas à voir où je veux en venir ? Pour moi, l’échange est un transfert d’énergie qui précède le changement : le « e » avant « change ». A la lecture de ce qui précède, l’énergie correspondrait à un échange de valeur ! Celle que l’on estime et celle que l’autre estime. De cette manière, si cette valeur est ramenée à une correspondance financière, alors cette dimension financière pourrait également se traduire dans une dimension énergétique.

Longtemps je me suis interrogé sur les raisons pour lesquelles certains me disait que l’échange d’argent n’est que l’expression d’une énergie. Il me semble ici qu’à l’issue de cette réflexion, je peux dire que :

  • L’échange est une énergie de changement
  • cette énergie correspond à la valeur que l’on y met
  • cette valeur peut recouvrir de nombreux aspects : le temps, la force de travail, le troc l’argent…

Et cela n’est possible que par la présence de l’autre, et donc l’altérité.

Olivier Oger

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Le coach est un passeur d’obstacles

Il y a encore quelques temps, dans l’imaginaire collectif, le coaching était destiné à ceux qui échouent ou qui n’arrivent pas à dépasser leurs difficultés. Il m’est même arrivé d’entendre au détour d’une discussion : « de toute façon, je n’ai jamais eu besoin d’un coach pour réussir et arriver là où j’en suis aujourd’hui ! ». Prendre rendez-vous avec un coach était signe de faiblesse.

En réalité, le coach est un passeur. Il est mentor, inspirateur, éclaireur. Centré sur la personne, il est à ses côtés pour faire face avec elle à ses difficultés, qu’elle trouve ses propres ressources pour se dépasser, et la stimuler afin qu’elle atteigne ses objectifs.

Le coach travaille à partir de la matière que lui apporte le coaché. Il se positionne dans le présent, source de toutes les potentialités. Avec le coach, le coaché s’assure de la bonne compréhension de la manière avec laquelle il réagit aux évènements. Il découvre et met en pratique les outils que lui transmet son coach. Cela lui permettra d’accélérer le processus d’acquisition de nouvelles connaissances, de s’adapter plus rapidement aux situations et de prendre ses décisions en intégrant de nouveaux paramètres plus intuitifs, émotionnels et néanmoins objectifs.

Même si nous savons tous que la valeur d’un coaching se mesure en partie par la qualité et l’intensité, l’implication et l’authenticité de ce qu’apporte le coaché, ne soyons pas naïfs pour autant. Cela n’est pas inscrit au contrat, mais faire appel à un coach induit un résultat. Ce qui a pour conséquence de déterminer précisément les objectifs à atteindre par le coaché et de se mettre au travail. C’est ici aussi tout l’art du coach.

Imaginez un coaching, qui vous permette en 6 mois non seulement de tirer la force de vos émotions pour aligner vos pensées, vos actes et votre esprit, de consolider vos valeurs afin qu’elles deviennent un pilier de votre congruence et de découvrir et renforcer l’énergie qui vous fait avancer, choisir et décider autrement. C’est ce que je vous invite à expérimenter au moins une fois dans votre vie.

Olivier.

Crédits photo : Kristopher Roller

 

Congruence quand tu nous tiens !

Qu’est-ce qui fait la force d’un choix ou d’une décision ? Qu’est-ce qui fait que l’on croit en nous ? Qu’est-ce qui fait qu’Elon Musk est Elon Musk, ou que Steve Jobs est Steve Jobs et non Steve Wozniak ?

Si j’associe colonisation de Mars ou Tesla et Elon Musk, cela ne choque personne. De même, si j’associe Apple et Steve Jobs. Vous vous représentez à la fois une image du personnage, tout ou partie de son histoire et enfin ses grandes réalisations.

Si je prends Steve Jobs par exemple, enfant adopté, hyperémotif, surdoué… que je lui associe colères, méditation, génie, vision… que j’y ajoute garage, mises en scène de lancement de produit incroyable, pomme… tout cela vous paraît cohérent, non ?

Eh bien lorsque vous arrivez à aligner actes – pensées – esprit, cela s’appelle la congruence. Pour faire simple, la congruence est le point d’équilibre entre les trois côté d’un triangle, au centre duquel se développe votre énergie, votre motivation et votre capacité à faire vos choix et prendre vos décisions.

Sur une échelle de 1 à 10, où en êtes-vous de cet état d’équilibre ? Quelles actions devez-vous mettre en place dès maintenant pour l’atteindre ?

Je vous propose une solution de coaching en 12 semaines (première séance gratuite et sans engagement), au cours desquelles non seulement nous ferons le point sur les difficultés à dépasser et les objectifs à atteindre, mais surtout pour approfondir :

  • comment tirer la force de vos émotions pour aligner vos pensées, vos actes et votre esprit,
  • consolider vos valeurs afin qu’elles deviennent un pilier de votre congruence,
  • découvrir et renforcer l’énergie qui vous fait avancer, choisir et décider autrement.

Grâce à la visioconférence, cette offre est valable dans toute la Francophonie.

Olivier.

 

Comment savoir que l’on a besoin d’un coach initié et formé aux neurosciences appliquées ?

Pour tenter d’y voir clair, je vous propose de répondre (pour vous-même) à 3 questions :

  • Selon vous, que pourriez-vous améliorer dans ce que vous faites (personnellement et professionnellement) ?
  • Quelles sont les actions à mettre en place dès maintenant pour y parvenir ?
  • Ces actions sont-elles raccord avec vos valeurs ?

Si vous êtes en difficulté pour répondre à tout ou en partie, il est possible que vous ayez besoin de prendre le temps d’en parler avec quelqu’un de confiance, de votre entourage personnel ou professionnel, et c’est très bien.

Maintenant, si vous voulez un coup de boost pour passer à l’action, comprendre l’origine des points de blocage, et lever les peurs et les croyances limitantes, alors choisissez un coach qui applique des techniques issues des neurosciences, c’est beaucoup mieux !

Pour cela, je vous propose de découvrir le coaching en profitant de :

  • 1 première séance gratuite, par téléphone, pour répondre à toutes vos questions sur le coaching et les neurosciences, et faire le point avec vous sur votre besoin (durée entre 45 min et 1h).
  • 3 séances (entre 45 min et 1h) qui vous permettront :
    • De déterminer une difficulté ou un problème à débloquer
    • De valider un objectif à atteindre
    • De construire des actions concrètes à mettre en œuvre dès la 2ème séance
  • Ma présence téléphonique en dehors des séances, tout au long des 3 semaines.

Grâce à la visioconférence, cette proposition est valable partout en Francophonie.

Je vous souhaite une belle journée,

Olivier Oger

« La lumière est en toi, laisser rayonner tu dois »

Quel est donc ce processus alchimique, ces « histoires » qui laissent croire que l’on puisse transformer les métaux vils en or ? Comment se fait-il que l’on ait entendu parler de la pierre philosophale, censée transmuter le plomb en or et qu’on ne l’ait jamais vu ? Et l’élixir de longue vie… c’est quoi ?
En mécanique quantique, l’expérimentateur occupe une place dans l’expérience puisque les résultats tiennent compte de sa présence. Eh bien de la même façon, l’alchimiste influence l’ensemble du processus alchimique. Alors qu’il cherche à transmuter la matière première (et je vous donne ici un indice) non pas en or mais en lumière, il se cherche lui-même et se transmute également. Enfin, et de la même manière, le coach est partie prenante de l’accompagnement du coaché vers sa transformation.
Vous vous souvenez de l’animus et de l’anima de Carl Gustav Jung où l’homme et la femme s’ouvrent à leurs opposés féminin et masculin ? L’animus et l’anima sont « de l’au-delà », surnaturels. Ils sont lumière et force qui mènent au « sacré », omnipotent et omniprésent. Et selon Jung, ce pouvoir, chacun l’a en soi.
Mais attention, notre psy préféré nous met en garde : ne cherchons pas à ressembler à Dieu ou du moins à nous prendre pour lui, ce serait alors courir à notre propre perte. Connaissez-vous cette blague d’un ami coach ? Quelles est la différence entre Dieu et un coach ? Réponse : Dieu ne se prend pas pour un coach
Ne cherchons pas non plus à jouer au prophète, à devenir créateur de secte ou bien mère toute puissante. Selon Jung, ce sont là les grands risques de « l’inflation psychique », autrement dit : attraper la grosse tête ! Ce qui revient à se rendre compte (ou pas) que l’extension de notre personnalité va au-delà de nos capacités ou de nos limites individuelles. Pour creuser un peu plus ce phénomène, c’est comme si à force de chercher la lumière nous étions possédés par elle et que l’on soit incapable de la transmettre. Bref, à force de se la péter, on explose !
Comment faire pour ne pas tomber dans ce piège ? Allez, donnez-moi cinq solutions dont deux qui peuvent être complètement farfelues !
Que fait l’Alchimiste ? Il passe et repasse sa matière au creuset, au feu de l’athanor, humblement jusqu’à ce qu’il trouve le cristal. Que nous dit Jung ? Faites preuve d’humilité, retournez à la terre (humus en latin). Apprendre et apprendre encore à maîtriser l’anima et l’animus, la force et la lumière en chacun de nous… jusqu’à trouver un nouvel archétype : « le soi ». Que fait le coach ? Il travaille et retravaille ses fondamentaux et reste profondément bienveillant et tolérant vis-à-vis de son client et de lui-même.
Dès lors tout s’ordonne et l’équilibre s’installe. Le macrocosme est comme le microcosme, l’univers des galaxies est comme l’univers des atomes à l’intérieur de notre être. Comme l’écrit Toth l’Atlante, « ce qui est en haut est comme ce qui est en bas ». La psyché s’harmonise, tout comme le métal qui cristallise au fond du creuset. Je deviens indivisible, « indivis », c’est ce que Jung appelle l’individuation.
Je ne résiste pas ici à citer Brigitte Boudon, docteur ès lettres et enseignante en philosophie :
« L’homme individué ne s’émeut pas devant les événements. Il n’est affecté que sur des plans inférieurs de son être et peut demeurer impassible devant des incidents très agréables ou désagréables.
 
Il est parfois poussé vers des tâches très difficiles ; il peut les réaliser car des forces surgissant du Soi lui permettent de nager à contre-courant des valeurs collectives. »
Arrivé à l’équilibre des opposées (ombre et lumière, anima et animus, lune et soleil, roi et reine…), il « ne reste plus » ici qu’à faire grandir le feu de l’athanor, de le faire monter en température et en intensité. Par cette opération, le métal s’aligne, cristallise jusqu’à enfin laisser passer la lumière.
Le saviez-vous ? Au Moyen-Age, les bâtisseurs des cathédrales avaient quelques secrets de construction. Je vais vous en dévoiler un qui appartient aux maîtres et compagnons vitriers.
D’une part, afin de donner leurs couleurs aux vitraux, ils ne disposaient pas à l’époque des pigments modernes tels que ceux que l’on connaît aujourd’hui et que l’on fait fondre pour colorer le verre.
D’autre part, le chantier des cathédrales était un chantier « religieux », y travailler relevait donc d’un acte de « foi ». Souvent, lorsque l’on commençait à participer à l’œuvre, on n’en voyait pas la fin. On dit d’ailleurs que le chantier de la cathédrale de Paris aurait duré 107 ans, d’où l’expression : « on ne va pas attendre 107 ans ! » (au passage, les travaux de la Sagrada Familia ont commencé en 1882 et devraient s’achever en 2026… soit 144 années !)
Question:
1- Quels pigments utiliser pour donner de la couleur aux vitraux ?
2- Comment faire honneur et donner une valeur particulière à la lumière qui entre dans l’édifice religieux, tout en la rendant sacrée ?
Réponse : on utilisait des poussières de métal que l’on mélangeait à la silice et que l’on faisait fondre. En passant à travers le verre coloré, la lumière percutait les minuscules morceaux de métal et tel un prisme, une seule vibration pouvait poursuivre son chemin, ce qui ne donnait qu’une seule couleur. Pour les alchimistes, il y a 7 métaux : le plomb, l’étain, le fer, le mercure, le cuivre, l’argent et l’or. En utilisant de la poussière d’argent, on obtenait du bleu. Et en utilisant de la poussière d’or, on obtenait alors la couleur rouge. Vous me suivez ?
Dès lors, le voyage alchimique se termine. L’or est lumière, cette lumière qui purifie la part d’ombre en chacun de nous. Notre travail d’alignement nous révèle à nous-mêmes, et le coaché se découvre être un autre lui, et peut-être la meilleure version de lui-même. Le voyage alchimique se termine en ouvrant la voie aux œuvres de l’individu devenu sa propre pierre philosophale, et selon Jung, le « soi » capable de répondre aux défis du monde.
A bientôt les amis,
Olivier Oger
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